Aujourd’hui, je rebondis sur un article à propos des vaccins et de la mortalité, et surtout sur la réflexion qu’il a ouverte en moi.
Plus le temps passe, plus je me rends compte que le vrai sujet n’est pas seulement médical, scientifique ou statistique.
Le vrai sujet, c’est : comment notre société traite le vivant, la fragilité, la santé mentale, le corps et les relations humaines.
Je ne crois pas que la pandémie ait été guidée par une mauvaise intention.
Je pense que beaucoup ont voulu “faire au mieux”.
Mais je crois aussi qu’on a placé presque toute notre confiance dans la technologie, dans la solution rapide, dans l’urgence… au lieu de regarder en profondeur ce qui rend les gens fragiles, isolés, épuisés, malades — bien avant la maladie.
🔹 La fragilité, souvent… on la fabrique
Quand je regarde certains de nos anciens, je vois quelque chose qui me heurte profondément.
On les :
installe dans des fauteuils
isole devant la télévision
prive de mouvement et de participation
gave d’anxiolytiques pour apaiser, anesthésier, plutôt que d’écouter
coupe du lien intergénérationnel
retire des tâches qui donnaient du sens à leurs journées
Puis, on dit d’eux :
“Ils sont fragiles.”
Souvent, non.
👉 Ils deviennent fragiles par non-usage, par solitude, par désancrage du réel.
Faire le ménage, marcher, cuisiner, sortir, parler de sa vie, raconter son histoire…
Ce ne sont pas des détails.
Ce sont des actes de santé.
La dégradation ne vient pas seulement de l’âge.
Elle vient aussi du manque de mouvement, de rôle, de regard, de sens.
🔹 La médecine répare… mais elle ne remplace pas le lien humain
Je ne suis pas “contre la médecine”, je suis pour l'association des deux.
Je dis simplement qu’elle n’est qu’un morceau du puzzle.
On a mis des milliards dans :
les médicaments chroniques
l’hyper-gestion hospitalière
les arrêts maladie
la compensation sociale.
Mais si on avait mis la même énergie dans :
la prévention relationnelle et psychique
le mouvement du corps
la santé émotionnelle
le soutien social réel
la dignité des soignants
la place du sens dans la vie
Alors peut-être que :
moins de gens seraient tombés malades
moins de personnes âgées auraient été isolées
moins de familles auraient été brisées
moins d’humains se seraient sentis inutiles ou abandonnés
Le système a souvent préféré la réponse rapide et technique, plutôt que le soin lent, humain, vivant.
Et c’est là que, pour moi, la question devient éthique.
🔹 Ma vision : une société qui soigne AVANT la casse
Je rêve — et je crois — à un autre modèle :
des séances d’accompagnement psychique et systémique accessibles à tous.
Du coaching pour tous, que ça devienne la norme d'avoir un coach mental, équipée des outils de la pnl, hypnose, sophrologie, emdr, eft, systèmie.
5-10 séances par an, plus de l'ostéopathie.
Si les séances sont faites, les personnes pourraient bénéficier d'une carte cadeau de 800 euros pour l'année suivante en restauration - en ciné - en spectacle - en cours de musique - en musée - en cours de danse - en massage spa dans des instituts.
Pour les plus âgés des aidant sous forme mais en co-ménage, co-courses, en mouvement partagé (balade)
la fin de l’isolement sous prétexte de protection.
Bien-sûr des coachs-formateurs seraient supervisés, éthiques, bien formés. (mais pas de matières qui servent à rien)
un plafond de revenus pour éviter la dérive marchande
une certification gratuite, responsable et renouvelable
une économie qui valorise le lien autant que la productivité
Parce que prévenir la souffrance humaine coûte moins — humainement, financièrement, socialement — que la réparer quand tout est déjà cassé.
Nous avons assez d’argent. Nous avons assez d’intelligence collective. Nous avons assez de personnes prêtes à aider. 20 heures par semaine 4 jours, la moitié des vacances scolaires.
Ce qu’il manque, c’est un changement de regard sur ce que signifie “prendre soin”.
🔹 Refuser l’opposition stérile : science contre humanité.
Je ne veux pas opposer :
hôpital vs thérapie, ils ont construit des nouveaux hôpitaux en laissant à l'abandon des anciens bâtiments et n'utilise meme pas toutes les chambres. pourquoi tant d'argent en l'air.
parfois dans certains secteurs on dépasse de l'argent pour rien pour ne pas perdre le budget au cas où.
vaccin vs nature,
modernité vs tradition
Le monde n’a pas besoin de guerre idéologique de plus.
Je veux poser une question simple :
Et si la vraie force d’une société, ce n’était pas ce qu’elle injecte, produit ou contrôle…
mais ce qu’elle relie, soutient, écoute et rend vivant ?
Pour moi, la santé n’est pas seulement l’absence de maladie.
C’est la présence de sens, de lien, de mouvement, d’appartenance et de dignité.
Et c’est ce modèle-là que j’ai envie de défendre, d’incarner, de construire — à mon échelle.
✨ Conclusion
Je ne détiens pas LA vérité.
Je partage une réflexion qui grandit en moi.
Je crois que nous pouvons bâtir une société :
moins centrée sur la peur
plus centrée sur la relation
moins obsédée par la performance
plus attentive à l’âme humaine
Et j’aimerais que cette conversation continue — avec nuances, respect, courage.
Parce que le monde de demain se décide
👉 dans la façon dont nous choisissons de prendre soin les uns des autres — maintenant.
— Agathe